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mercredi 8 novembre 2017

Les cyclosportives du Grand Est





MàJ du 8/11/2017, avec les dates 2018 des épreuves et de nouveaux comptes-rendus ajoutés.

***

Merci aux Vosges, la Région Est accueille de nombreuses cyclosportives. En voici donc une liste presque exhaustive, par ordre d'apparition dans le calendrier, et quelques commentaires (forcément très subjectifs !) pour celles que j'ai courues ces dernières années. Attention, les dates sont sujettes à modification, à contrôler auprès des organisateurs !

Les parcours des cyclos vosgiennes (route verte en noir, ballons
vosgiens en rouge, alsacienne en vert, et 3 ballons en bleu)


La Route Thermale
Contrexeville, le 1er mai
90km (800D+) – 130km (1000D+)


Épreuve récente dans le calendrier, avec une troisième édition en 2017. Peu de retour ou comptes-rendus encore sur le Web, mais de bons échos via la presse et quelques traces remontées dans Strava...

Les circuits sont différents chaque année, et complémentaires à ceux de la Route Verte (plaine versus moyenne montagne).






La Route Verte
Bouzey (proche Epinal), le 8 mai
110km (1600D+) – 160km (1500D+)


Roulée 4 fois (en 2014, 20152016 et 2017 sur le grand parcours) ces dernières années. Pour ne pas faire concurrence à la Route Thermale sur le créneau des cyclos de plaine, elle s’est repositionnée moyenne montagne en 2016. Très belle organisation, parcours sécurisés, renouvelés chaque année, toujours le 8 mai, une bonne épreuve de début de saison pour tester sa forme (sur le petit), ou faire une première grosse sortie vosgienne (sur le grand).
Attention : le lieu de départ / arrivée est modifié pour 2018 : il s'agira du site de la retenue d'eau de Bouzey, à une 10aine de kilomètres d'Epinal.

Les + : parcours renouvelés chaque année, facilité de parking, nombreux motards, plateau repas de bonne qualité, photos gratuites. Les - : ravitaillements pas exceptionnels, chronométrage sans puce, traversée neutralisée d'Epinal un peu pénible.


Le Granfondo Vosges
La Bresse, le 20 mai
120km (2500D+) – 150km (3500D+)


Peu d'information encore sur cette nouvelle organisation créée par Golazo, mais on peut gager que le parcours sera complémentaire de celui des 3 ballons du même organisateur.

Le dossier de presse indique simplement que "Côté parcours, l’épreuve se situe judicieusement entre les sprints rapides et peu vallonnés de début de saison, et les grands défis montagnards. Alternant vallons et vallées, cols et collines, Le parcours s'annoncent à la hauteur des défis Cycling Classics France".

A suivre donc !


Les Marcaires
Gunsbach, le 27 mai
115km (2900D+)


Organisation récente,, par le Sprinter Club de Munster, dont ce sera la 3ème édition en 2018. Le parcours est ramassé et sportif, à tester sur les prochaines ? Un compte-rendu ici : 
http://blog.nicolasraybaud.me/

Les 3 ballons
Luxeuil, le 9 juin
125km (2500D+) – 215km (4000D+)


Roulée 3 fois (en 20132014 et 2015) ces dernières années, avec d'excellents souvenirs sur le grand parcours 2014. C'est une véritable institution dans les Vosges de Haute Saône, courue par près de 4000 cyclistes chaque année. On comprend pourquoi : les 2 parcours sont magnifiques, notamment sur leur traversée de la Petite Finlande et du Plateau des 1000 lacs (randos intéressantes à trouver via un peu de google dans ces charmants endroits), et s'attaquent aux cols et ballons les plus cotés. Depuis 2016, le parcours a été modifié pour s'achever en côte en haut de la célèbre Planche des Belles Filles (attention donc, le départ et l'arrivée sont distants d'une 40aine de km, un service payant de navette étant proposé par l'organisation). A faire au moins une fois !!

Les + : hébergement possible tout proche de la ligne de départ, paysages magnifiques, une distance  et un D+ comme on n'en fait finalement plus beaucoup, une arrivée spectaculaire... Les - : la logistique pas simple à gérer, la météo (il pleut tous les ans !!), mais c'est sans doute aussi une marque de fabrique.


L'Alsacienne
Cernay, le 24 juin
102km (2700D+) – 137km (3800D+) – 179km (4500D+)



1ère édition roulée en 2016 sur le parcours intermédiaire (voir ici), 2nde roulée en 2017 sur le grand, et toujours une belle réussite : au-delà du joli web marketing et de la présence sur les réseaux sociaux, l'organisation a retenu tout ce qui se fait de bon ailleurs pour son épreuve. Pas de fausse note, malgré une fréquentation déjà importante, du plus petit détail (l’autocollant profil du parcours à coller sur son tube de cadre) au plus important (les ravitos !), en passant par le sac cadeau coureur réussi.
Et du côté des parcours, on est copieusement servi en fonction de sa forme, entre 100 et 180 km, et jusqu'à 4500m de D+. Des paysages et de la difficulté donc, avec le bel enchaînement Petit Ballon - Platzerwasel qui ne dénoterait pas dans les Alpes ! Un léger lifting des parcours en 2018 démontre la volonté de continuer à améliorer le peu qui peut l'être.

Les + : paysages magnifiques, parours costauds, organisation sans faille, arrivée en côte... Les - : je cherche toujours ;-).


Les Ballons Vosgiens
Gerardmer, fin août, les années impairs, donc pas en 2018 !
90km (1600D+) - 155km (3700D+)


Roulés en 2013, sur le petit parcours. L'épreuve se tenait en alternance avec feue La Vosgienne, pour explorer les environs de Gerardmer et de la route des Crêtes, des côtés Lorrain (principalement) et également Alsacien (sur le grand parcours).
L'occasion de se fixer un dernier objectif avant l'arrivée du redoutable hivers du nord est.

Les plus : la place dans le calendrier, le parcours, la localisation (facile de trouver un hébergement à Gérardmer). Les - : je me souviens d'une pasta party bien embouteillée sur le site d'arrivée, mais c'était il y a déjà 2 éditions !


Le Grand Huit Vosgien
Froideconche, le 8 juillet
135km (3000D+) – 200km (4200D+)


La première édition avait été annulée en 2016, et s'est finalement tenue cette année, repositionnée à début juillet. Un parcours très similaire à celui des 3 ballons, empruntant également la Petite Finlande, les 1000 lacs, les Chevrères, etc. Seule originalité, la montée de la Planche des Belles filles, en impasse, pour accéder à l'un des ravitos.
La forte ressemblance entre ces deux épreuves peut laisser dubitatif, l'avenir dira si le Grand Huit trouve sa place dans le calendrier...











La Charly Gaul
Echternach (Luxembourg), le 3 septembre en 2017, date 2018 inconnue
100km (1400D+) - 155km (2200D+)



Je n'ai (encore) jamais roulé cette cyclosportive hommage à l'ange de la montagne, vainqueur du tour en 1958 (cf. wikipedia), mais sa réputation est excellente : deux parcours exigeants, dessinés sur les superbes revêtements luxembourgeois, attirent un gros millier de coureurs tous les ans.
A tester donc !

Plus d'info sur le site officiel, et un double CR sur l'excellent cyclosportivement :
L'épreuve... ...et son débrief.


dimanche 5 novembre 2017

Direction 2018 !

Les inscriptions aux quelques épreuves que je vise en 2018 vont ouvrir, il est donc temps de se fendre du petit bilan 2017...


Pour la 1ère fois, j'atteins la barre symbolique des 10 000 km et 100 000 m de D+, dans une année ressemblant pour le reste beaucoup à 2016 :
  • 17 sorties de plus de 100 km "seulement"
  • beaucoup de sorties groupe (26 sorties avec Picot’n co, et 17 en duo)
  • quelques jolis cols ajoutés à ma collection (cf. club des cent cols ;-), j'arrive maintenant à 120 dont 9 à 2000m et +) : Iseran, Cormet de Roselend, et de petites trouvailles vosgiennes...
Et surtout, depuis une étude posturale effectuée chez Cyclostory Metz, plus de bobo sur le vélo !!

En revanche, je n'ai pas été très rigoureux dans la tenue du programme imaginé il y a un an. Si j'ai bien participé à la Marbichonne VTT, à la Route Verte, à une 2nde Guy Cividin avec les copains, et au grand parcours de l'Alsacienne, j'ai séché les 3 ballons, la cyclosportive de la Madeleine pendant les vacances alpestres, et les randos VTT de la fin août (Pompéenne notamment).

Alors que prévoir pour 2017-2018 ? Voici ce que j’imagine, si d’aventure certains voudraient se joindre :
  • la Marbichonne début avril, et un retour à la Pompéenne fin août à domicile en VTT,
  • une 3ème participation à la Guy Cividin fin mai, pour engranger des kilomètres avant les joyeusetés des mois de juin / juillet, d'autant que les vacances de printemps ne seront pas très orientées vélo,
  • Et 2 cyclosportives :
    • les 3 ballons, en version mediofondo (la localisation de mon hébergement transformera le 125 km en un bon 160km / 3000D+), début juin,
    • et la mythique Marmotte début juillet !



Rendez-vous dans un an pour faire le point, bon vélo à tous !



mardi 27 juin 2017

L'Alsacienne 2017 : vous avez dit indomptable ?




Retour à l'Alsacienne cette année, comme promis, sur le grand parcours. Un beau chantier de 179 km et 4500m de D+ qui prouve si besoin est que les Vosges n'ont pas grand chose à envier aux Alpes en terme de difficultés !



Une fois n'est pas coutume, quelques mots sur les prestations de la cyclo avant d'en venir au vif du sujet : pour moi, c'est le top du top. A 44 € l'inscription (certes...), on a :
– Le chronométrage par puce avec des temps intermédiaires détaillés (6 pour la 179, 4 pour la 102, 4 pour la 137), un suivi live sur internet, et la possibilité jusqu'au moment du départ de changer de parcours (il suffit de bipper sur la ligne de départ à 7h pour partir sur le grand, 7h30 pour l'intermédiaire, et 8h pour le petit),
– Des ravitaillements de qualité et copieux (salés, sucrés, produits techniques) et un plateau repas très correct à l'arrivée ; sans doute l'intelligent tracé en trèfle permet-il d'optimiser la logistique,
– Un panier garni coureur composé de produits régionaux,
– Et quelques petits détails sympathiques, comme ce petit autocollant avec le recap du parcours.

Alors, c'est pas la classe en Alsace ?
En synthèse, le côté petits plats dans les grands de l'EDT, la convivialité en plus (l'organisation limite le volume des inscriptions sur les 3 parcours, nous n'étions "que" 624 sur le grand).

Ayant retiré mon dossard la veille de l'épreuve, je peux m'autoriser une grasse matinée le jour J, avec un lever Gatosport_ou_équivalent à 5h30, et je suis tranquillement en place dans le sas 20 minutes avant le départ, sans avoir rien oublié (gels/barres/téléphone/K-Way) ! J'ai pour objectif de boucler les 179 km en 8h30 max roulées, pour une arrivée entre 15h30 et 16h pauses incluses (mode sport & plaisir ;-)). Je pars donc sur un rythme légèrement inférieur à celui de l'année dernière sur le 137 km, en gestion.

C'est presque parti !
C'est parti !

Le temps est couvert mais sec, idéal pour pédaler, avec 20 degrés dès les 7h du mat., rien à voir avec les derniers jours de canicule. J'arrive au Markstein (34km, 1200D+) en 1h48, soit 5 petites minutes de plus qu'en 2016. C'est là que l'on bifurque vers la boucle supplémentaire non effectuée l'an dernière, qui consiste à plonger vers le lac de Kruth, puis à revenir sur la route des crêtes par l'ascension du col du Bramont et de la route des Américains (42km, 900D+). C'est là que je commence à rouler avec mes deux compères d'aventure, notamment Antonio, un belge très sympathique et féru de longue distance (Tour du Mont Blanc, Liège - Bastogne - Liège) avec lequel nous finirons à Hirztenstein.

Tiens, ça grimpe...

La route mène ensuite au pied du Petit Ballon, par ce qui constitue la portion la plus cool, avec 630D+ seulement sur 40km plutôt roulants.

Un dernier arrêt ravito, et c'est donc le plat de résistance, avec l'enchaînement Petit Ballon - Platzerwasel (1400D+ en 37km, dont j'ai un souvenir particulièrement pénible). Le mur de Wasserbourg est toujours aussi terrible, avec ses passages à 14%, l'ascension du Petit Ballon toujours aussi irrégulière, la descente vers Sondernach toujours aussi mauvaise, et le Platzerwasel toujours aussi désespérant avec ses longues lignes droites. Mais calé sur le rythme de 2016, je ne subis absolument pas, et je reste suffisamment confortable pour y prendre un grand plaisir !

Surtout mon genou gauche cause de souci ne grince absolument pas, là où il m'avait valu une IRM et anti-inflammatoires il y a un an.


La montagne, ça vous gagne...

Mon compagnon belge commence à souffrir, tantôt derrière moi, tantôt devant, et nous nous retrouvons une dernière fois au Markstein, après avoir rejoint la route des crêtes au Breitfirst. Il ne reste plus qu'à remonter sur le Grand Ballon, puis sur Vieil Armand, soit encore quelques petits 300m de D+ sur les 4500. Autant dire que ça sent bon l'écurie !

Seul un déraillement au pied du raidar de l'arrivée vient entacher la fin de mon parcours (un virage à 180° en fin de descente qui débouche sur du 10%, ça fait mal). Kilométrage ok à 100m près, D+ conforme, encore un point suffisamment rare pour être souligné !


Tout pile !

Il faut ensuite redescendre sur Cernay pour retourner sa puce et pouvoir prendre son repas, soit une dizaine de km supplémentaires. L'occasion de constater que le Edge 1000 tient largement les 8h30 en utilisation, bluetooth coupé (25% de batterie restante annoncée, ça donne donc une projection à 11h).

Bref, une super cyclo, bravo aux organisateurs et merci aux 200 bénévoles ! Il faut donc maintenant identifier une nouvelle destination pour juin 2018, afin de préserver cet excellent souvenir ;-) !
Un autre compte-rendu, depuis la tête de course (2h devant ;-)) : http://www.rodolphe-passions.info/wordpress/2017/06/alsacienne/

mercredi 29 juin 2016

L'Alsacienne, 1ère !




Nouvelle épreuve du Nord-Est de la France, l’Alsacienne est une cyclo qui a immédiatement su donner envie : un très beau site officiel (www.alsacienne.org), une présence et une vraie animation sur les réseaux sociaux (www.facebook.com/alsaciennecyclosportive), et surtout 3 parcours exigeants (102/2700D+, 137/3800D+ et 179/4500D+), avec la possibilité de modifier son choix après l'inscription.
Pas étonnant qu’elle ait affiché complet avant la date théorique de clôture des inscriptions (limitées à 1500 pour cette première édition).

Les 3 parcours en image...
Je me suis inscrit sur le 137 km, l’intrépide. L’idée initiale était d’en faire une répétition de l’étape du tour avec mon papa, mais pour des raisons d’emploi du temps, c’est seul que j’y suis allé.

Avant même la course, le contact avec l’organisation est top. C’est bien simple, on a le sentiment que l’équipe d’organisation a pris le mieux de ce qui se fait ailleurs :
  • Un village départ, avec repas et concert la veille,
  • Un vrai sac coureur, avec des spécialités locales, du pain d’épices au pinot,
  • Un dossard personnalisé avec surnom, des stickers casques pour être repéré par les photographes,
  • Le plan du parcours en sticker cadre,
  • Un petit déjeuner servi sur place le matin…

Pas grand-chose à envier à l’EDT, pour un tarif divisé par 2 !

En outre, les bénévoles sont hyper accueillants, l’accès aux parkings bien fléché, que du bon.

A 7h15, je suis au départ, liveTrack garmin enclenché (il ne fonctionnera pas !), pour la surprenante bénédiction du peloton par le curé local, VTTiste régulier.

La traditionnelle au départ...
Les poils officiels de l'Alsacienne !

Le départ est donné à l’heure, et sous un ciel plutôt ensoleillé, même s’il fait frais (entre 20 degrés en plaine, moins de 10 sur les sommets), nous partons en direction du Grand Ballon. Une dizaine de km pour s’échauffer, en traversant les villages proches. Occasion de souligner la seule faille de l’organisation : les îlots centraux ne sont pas très bien signalés par les patrouilleurs, ça aurait pu être un peu dangereux !

Par Wattwiller, l’ascension du Grand Ballon se fait en 3 temps : 9 1ers km à 6%, puis une redescente sur le col Amic, avant la montée finale de 7 km à 8%. Les jambes sont ok, je suis à plus de 900m/h en vitesse ascensionnelle, à mon niveau.

Sommet du GB

J’arrive à accrocher un groupe au sommet pour dérouler jusqu’au Markstein par la route des crêtes, puis dans la vallée jusqu’au col de Bannstein (2 km à 5%) et à celui du Firstplan (6km à 6%), mon 99ème col gravi à vélo (je me rapproche fort des http://www.centcols.org ;-p)…

Toujours 24km/h de moyenne à ce stade, après 70km et 1700D+, on a en fait passé la partie « roulante » du parcours.

Un peu à l'attaque quand même le gars ;-)

Car la suite est horrible, avec l’enchaînement du Petit Ballon et du Platzerwasel : 2 montées successives de 9km à 8% puis 9km à 7%, seulement séparée d’une descente tortueuse et gravillonnée.

L’irrégularité de la 1ère (avec 4 km à plus de 10%) combinée aux longues lignes droite de la seconde donne un cocktail assez détonnant, et les avions de chasse du grand parcours me rattrapant à ce moment renforce mon impression d’être scotché au bitume. D’autant que si les ravitos sont de bonne qualité, et qu’on attaque ce petit morceau de bravoure le ventre plein, j’ai un peu trop forcé sur le sucré : les sensations ne sont absolument plus géniales.

Arrivé au sommet, mon genou gauche se met à frotter à chaque tour de pédalier (sans doute suis-je passé trop en force…). A bonne cadence, ça lance à l'intérieur, plus en force, c'est douloureux à l'extérieur.

Je ne suis pas dans l'inconnue, puisque ça me rappelle instantanément un gros bobo au ménisque qui m'avait fait souffrir un été pendant feue ma glorieuse carrière d'alpiniste, mais avec l'étape du tour dans 10j, être contraint de pédaler "blessé" pendant encore une 20aine de km, ça ne met pas en joie. Et l'EDT étant cette année encore une course en binôme avec mon papa, je ne fais pas mal qu'à moi !

Vous avez dit ravito ?

Heureusement, la fin du parcours est plus roulante à nouveau, et peut être effectuée sans appuyer : après un nouveau ravitaillement au Markstein, on remonte sur le Grand Ballon (avec quelques gouttes, Vosges obligent !), puis au Vieil Armand, avant de replonger dans la vallée.

Comme un grincement de genou dans le Vieil Armand...

La course se termine par un dernier gros km en côte, à plus de 10% : on sait qu’on en finit avec une cyclo de montagne !


Et on est bien accueilli à l'arrivée, avec un speaker qui donne nom et classement scratch quand on coupe la ligne : bravo OBO, pour cette magnifique 210ème place. Je prends, après 137km et 3800D+, ça fait toujours plaisir !


Ne reste plus qu’à trinquer au Pinot, et à soigner ce fichu genou (ou l'inverse !) pour que le souvenir de ce beau chantier reste positif. L'envie de se frotter à l'Indomptable l'an prochain est déjà bien présente !!


PS : à l'instant où j'écris ces lignes, le genou va mieux (testé sur 15km de plat) - les anti-inflammatoires aident sans doute ! - ce que devrait confirmer une petite IRM de contrôle. Ouf !