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vendredi 7 septembre 2018

Lancement du projet vélo sur mesure, nom de code Léon !




Cela fait maintenant quelques années que je suis attiré par le look intemporel et la beauté des cadres en titane, leur customisation (tous les fabricants – ou presque – proposent du sur-mesure), et leur réputation de confort.
Mon intérêt a d’autant plus grandi qu’avec le temps, je me suis tourné de plus en plus vers la longue distance, et qu’une nouvelle marque est née en proximité de Metz, les Cycles Léon, et a immédiatement bénéficié de retours élogieux dans la presse spécialisée (Bike Café, Vélo de route, Vojomag).

Le passage à l’acte a été freiné par la qualité – pour moi ! – de mon Cannondale Synapse, parfaitement réglé en étude posturale par Cyclostory, et de quelques interrogations :
  • Freins à disques ou à patins ?
  • Mono plateau ou Compact ?
  • Groupe mécanique ou électrique ?

Autant de sujets sur lesquels j’avais le sentiment qu’attendre apporterait des réponses (stabilisation des standards en freins à disques, arrivée du 12 vitesses en route, fiabilisation des transmissions électriques, etc.). Et j'ai donc attendu...

Mais au début de l’été, j’ai passé quelques jours à l’Alpe d’Huez pour y courir la Marmotte, et grimpant de col de Sarenne, j’ai croisé une foultitude de jolies chemins de randonnées.

Ça donne envie, ces chemins, non ?
Ceci au moment même où ce fidèle Synapse fêtait ses 40000 km. Un hasard ? 😁

Alors je me suis pris à rêver d’un vélo à tout faire, capable d’aller vite en groupe, loin en cyclosportive, et en dehors des sentiers battus moyennant une seconde paire de roues. Un vélo durable par son aspect et sa palette d’utilisations possibles.

J’ai donc décidé de sauter le pas et contacté Cycles Léon, pour commencer à échanger sur ce projet, et lever mes doutes sur le caractère trop consensuel et « moyen en tout » d’un tel vélo.
Et j’ai été rassuré par le boss, David Robert himself.

Cycles Léon, c'est qui donc ?

Je pensais échanger avec lui quelques minutes dans son nouveau fief des Vosges (à St Jean d’Ormont), et profiter de cette escapade pour gravir quelques cols, mais nous avons discuté 2 bonnes heures autour de mes usages, des possibilités, du montage, des équipements, bref de la philosophie du projet.
La réflexion s’est encore poursuivie pendant quelques semaines par mail et points téléphonique, avec David mais aussi quelques collègues cyclistes roulant déjà en Léon, route, gravel ou VTT (Léon est très représenté déjà dans les pelotons lorrains !), et a permis de faire les choix en confiance.

En conclusion,
  • Oui, ce projet multi-usage est réalisable, se traduisant par un vélo à mi-chemin entre le Genus (modèle route pur) et le Larage (modèle Gravel) : un cadre acceptant des montes de pneus jusqu’à 40 mm, les freins à disques devenant de fait obligatoires, des bases courtes pour la réactivité, une géométrie sloping, un tube de selle pensé pour améliorer le confort, des haubans non alignés avec le tube supérieur pour mieux disperser les vibrations…
  • Oui, un changement de roues reste aisé et sans réglage nécessaire, à partir du moment où on part sur les mêmes moyeux (il existe également des petites entretoises pour ajuster l’alignement de 2 paires de roues différentes en cas de problème). Le switch route / gravel pourra donc se faire en quelques secondes, et permettre d'alterner les plaisirs, notamment en hiver.
  • Non, le mono-plateau n'est pas encore adapté à mon usage en 11 vitesses : trop de « trous » dans l’étagement pour ne pas être pénalisé lors des sorties en groupe. Vraiment dommage car très tentant, mais sachons rester raisonnables. D’autant qu’en mono, les pièces d’usure (cassette, etc.) coûtent un bras ! Sur un second montage dans quelques années ?
  • Non, l’électrique ne s’impose pas : le nouveau groupe Ultegra R8000 semble au top (avec molette de réglage du dérailleur avant, etc.), fonctionne avec encore plus de fluidité que ma version de 2014 qui me donne pleinement satisfaction, et évite d’être enquiquiné en recherche et en difficulté de réglage sur du tout chemin.
  • Oui, on arrive sans devoir faire de coûteuse chasse aux grammes sur l'équipement dans le même ordre de grandeur en poids (le cadre nu sort à 1300g) que mon Synapse.
  • Non, les tarifs des roues artisanales ne sont pas prohibitifs (du moins chez Duke) !

Dès lors, aucune raison de ne pas concrétiser le projet, non 😊?
Le prix peut-être ? Le cadre est à 1600 €, ce qui est très performant dans le domaine du vélo titane. Et Cycles Léon gère le montage "gracieusement", allant éventuellement jusqu'à se charger de la commande des périphériques aux "tarifs internet". 
Le fait de ne pas avoir roulé la bête avant achat ? C'est le concept même du sur-mesure, et je suis d'autant plus sécurisé que toute la conception prend en compte les cotes de mon étude posturale (David propose des essais de réalisation proches pour qui souhaite vraiment prendre un maximum de garanties).

Bref, c'est parti !

Une fois l’accord donné, la mise en plan a été effectuée sous une semaine, là encore avec les aller-retours et explications nécessaires, et les choix esthétiques ont été formalisés.




J'ai bien entendu opté pour la sobriété classieuse 😉, avec titane brossé apparent et jantes discrètes. 

Un résultat proche de la géométrie de gauche, avec le rendu de droite...

La production est maintenant lancée, pour une livraison prévue sous 2 mois. Il ne reste plus qu’à lancer la vente de mon futur ex destrier, et à patienter. La suite bientôt !!

mercredi 11 juillet 2018

Un Chacal à la Marmotte (Look Marmotte Granfondo Alpes 2018) !




"Chaque cycliste a un jour entendu résonner le nom de cette légendaire cyclosportive, parfois pour son ambiance frénétique avec son peloton hétéroclite et multilinguiste, certainement pour la beauté de son parcours, sans aucun doute pour la difficulté et l'enchaînement de ses cols mythiques. En réalité, Look Marmotte Granfondo Alpes, c’est tout ça à la fois !", dixit marmottegranfondoseries.com.

Et c'est vrai que si l'on peut trouver plus extrême, la Marmotte est sans doute la plus célèbre épreuve du calendrier : avec 174 km parcourant successivement les cols du Glandon, du Télégraphe, du Galibier, du Lautaret, et l'ascension finale de l'Alpe d'Huez (soit 5000m de D+, là où les grosses étapes de montagne du Tour de France de ces dernières années chiffrent autour des 4000m), elle attire chaque année 8000 cyclistes de 40 nationalités au départ  de Bourg d'Oisans.



Alors après 3 étapes du tour et presque tout ce qui se fait de cyclos longues distances dans le nord est, y participer a commencé à me titiller sérieusement. J'ai donc essayé de motiver les troupes, une escapade alpestre se devant d'être partagée : en version rando sur 2 jours (formule sympa pour parcourir tous les cols, hébergé à Valloire, cf. ici) avec mon papa ? Non partant...  En version classique avec en équipier de luxe dans l'Alpe d'Huez le président des Chacals  ? Idem...

Je me suis donc inscrit seul, et après quelques petites galères logistiques, j'ai trouvé un joli camp de base à l'Alpe même pour le 1er weekend de juillet et j'ai défini ma feuille de route : une petite sortie au col de Sarenne le samedi, et pour le D-Day, aucun objectif de performance (au contraire de mes escapades vosgiennes ;-)), juste l'envie de prendre un maximum de plaisir, et de passer sereinement la barrière horaire du pied de l'Alpe. Ce serait dommage de venir jusque-là pour être mi hors course dans la vallée, et ne faire qu'un "marmotton"...

Considérant 1h30 de marge sur l'horaire max., cela donne 9h pauses incluses pour gérer les 160 1ers km et leurs 4000m de D+. Donc 8h de vélo et une bonne heure de photos / videos / ravitos : c'est assez large par rapport à mon niveau, tout se présente bien ! Une seule inquiétude : la chaleur qui peut vraiment changer la donne...

  • J-1 : Col de Sarenne et retrait du dossard
Quelques mots au passage sur le Col de Sarenne : autant (à mon humble avis qui n'engage donc que moi) l'Alpe d'Huez n'est pas une jolie station, autant ce col est magnifique. Sur une route d'un autre temps, ce qui rajoute à son charme. De jolies sorties "gravel" à rouler par ici !



Concernant le retrait du pack coureur, c'est plutôt bien organisé : le "village" est nettement plus petit que celui de l'Etape du Tour, mais c'est tout aussi bon en terme de prestation. Je repars avec un grand sac à dos, la plaque de cadre nominative, et les loupiotes obligatoires, la descente du Lautaret empruntant de nombreux tunnels mal éclairés.

Il n'y a plus qu'à tout installer sur le vélo, prendre un dîner adapté, et faire un gros dodo, car le lever du D-Day sera bien matinal !


  • Le D-Day : Ou comment un chacal grignotte une marmotte...
Sur les épreuves longues, il y a deux difficultés : l'alimentation et la gestion de la météo. Et c'est particulièrement vrai encore cette fois-ci. Au départ de l'hôtel, à 6h30, il fait à peine 10 degrés, avec une jolie bise venant du nord, et il faut descendre l'Alpe pour rejoindre les sas de départ... ...et on annonce bien chaud en fin de journée dans la vallée. Manchettes, coupe-vent, et ça va le faire.

L'attente dans les sas est un peu longue, et c'est donc un grand plaisir d'être enfin lâché dans la vallée, pour 15 km de plat avant l'attaque du Glandon. 24 km à 5% (ce qui ne veut pas dire grand-chose, le col étant coupé par deux descentes et particulièrement irrégulier).


Un arrêt pour enlever le coupe-vent, un second involontaire pour éviter une chute (pas facile de repartir en côte; le peloton étant encore très dense), mais on est vite en haut, après 37km et 1400D+. Je suis déjà bien en avance sur mon prévisionnel, et je profite donc tranquillement du 1er ravito, copieux (du salé surtout !!).

Barrage de Grand'Maison

Dans le rétro...

Au sommet

Ravito !!

La descente dangereuse est neutralisée, on la roule donc au ralenti : mauvais pour la moyenne, mais utile à la sécurité ! L'occasion de parcourir dans l'autre sens une route empruntée lors de l'Etape du Tour 2015 avec mon papa, en plein cagnard à l'époque.

Arrivés à la Chambre, on remonte la vallée jusqu'à Saint Michel de Maurienne. La partie la moins agréable du parcours, mais aussi le seul moment de - faux - plat avant l'enchaînement de toutes les grandes difficultés. Occasion de se ravitailler à nouveau en liquide et solide. Au pied du télégraphe, on tourne à droite, et c'est parti pour 12km à 7,5%.


Les sensations sont bonnes, la montée en forêt apportant une certaine fraîcheur, et je dois avouer que  l'espace d'un instant la tentation de faire un peu plus rapide que prévu me titille... ...mais je me force à conserver un rythme très cool - autour de 150 puls. : changer de plan en cours de route est rarement judicieux. Je continue donc à profiter de paysages de plus en plus agréables.

Après la forêt...

Et au sommet.

Au sommet, on est à mi-parcours : 81km et 2500D+. Une courte descente sinueuse de quelques kilomètres mène à Valloire où la route se relève pour le début de l'ascension du Galibier. Le ravito est étrangement situé un peu plus loin. Il se transforme pour moi en véritable déjeuner, puisque je suis toujours bien en avance sur mon plan de route. Je recharge également téléphone et compteur GPS, on n'est jamais trop prudent !


Le Galibier (hors Télégraphe), c'est 18km à 7% pour 2600m d'altitude au sommet. Après Plan Lachat, on trouve les plus forts pourcentages, mais c'est surtout le paysage qui est à couper le souffle ! Les photos prises par ma cam. embarquée ne lui rendent pas hommage, mais l'ambiance est à la haute montagne, et la vision des lacets déjà grimpés en contrebas est vertigineuse.




Encore un ravito au sommet, où l'on compte maintenant 3700D+ en 113km, et il faut redescendre à Bourg d'Oisans par une longue route qui oblige à pédaler : quelques coups de culs, du vent de face, mieux vaut trouver un groupe pour rejoindre le pied de l'Alpe.


D'où les loupiotes...

Il est donc autour de 17h, comme prévu. Un dernier sandwich rosette, une banane, un appel à madame pour la tenir au jus, et plus que 14km à 8,5% pour regagner l'hôtel. Les 1ers sont les plus rudes, notamment jusqu'à La Garde. Après, c'est un peu mieux, même si en dehors des virages il y a peu de replat.


Surtout, il fait vraiment chaud : 35°C au GPS (pire en ressenti, je déteste toujours autant ces températures "extrêmes" ;-)). Et l'ascension n'est pas vraiment plaisante : on grimpe à flanc de falaise en plein soleil, sans profiter de points de vue sur la vallée. Reste le plaisir du mythe, et une organisation excellente qui a installé en deux points des batteries de robinets d'eau potable pour nous sauver la vie. Insuffisant pour les nombreux piétons en perdition ?

Points d'eau pris d'assaut...

Un des rares points de vue sur la vallée.

En ce qui me concerne, je gère le coup de chaud à l'expérience, pédalant tranquillou de buvette en buvette. Et je suis donc frais comme un gardon sur la ligne, coupée après 10h de petit effort et de gros plaisir, 176km et 4810D+ d'après mon GPS (qui m'a donc escroqué de 190m !!).

Ça sent l'écurie...

Dernière ligne droite...


Il est temps de prendre une douche, de boire de la bière et de manger des frites !

Au retour de la douche, il manque toujours 3000 cyclistes...

Bière locale, d'une certaine façon...

  • Alors, cette Marmotte ?

Eh bien je confirme, elle est à faire au moins une fois dans une vie de cyclosportif. Sa réputation n'est pas usurpée :
- L'organisation est hyper rodée : village départ, gestion des sas, départ, ravitos en quantité et qualité, points d'eau "bonus", c'est du tout bon. Et surtout pas d'embouteillage avant, pendant et après comme c'est le cas sur l'EDT...
- Beaucoup de routes sont privatisées, bien plus que je ne le pensais. Le Glandon, le sommet du Galibier, et même l'Alpe jusque 18h. Et sur les portions ouvertes à la circulation, peu de véhicules se risquent, aucun danger de respirer du diesel en altitude !


Bien sûr, si on n'aime pas la foule, on peut se faire sa propre Marmotte en autonomie, mais j'ai eu le sentiment que si même si on traverse nombre de villages, il reste de longues portions sans point d'eau. Par grande chaleur, cela doit être difficile à gérer. Et avec la circulation d'un WE estival classique, une partie du plaisir doit disparaître...

  • Dernières remarques ?

- Etre logé sur l'Alpe est pratique : même si ça oblige à un levé bien matinal et à une descente très fraîche, ça passe sans souci. Et pour ceux qui craignent d'avoir une baisse de motivation en fin d'épreuve, ça oblige à aller jusqu'au bout...
- Quitte à être sur place un WE, le Col de Sarenne est une bonne petite sortie (500D+/20km depuis l'Alpe) de déblocage. Et par la vallée du Ferrand (1000m D+), la route est tout simplement magnifique !
- Hôtel Le Dome et restaurant le 37 : je conseille !

  • La trace

mercredi 13 juin 2018

Cols réservés aux cyclistes : les dates 2018




Chaque année, l'initiative est reconduite, dans les Alpes et les Pyrénées principalement. Et c'est vraiment sympa de pouvoir monter en respirant l'air pur de la montagne plutôt que les sympathiques émanations des pots d'échappement, tout en discutant côte-à-côte avec ses collègues !

Col d'Ornon
oisans-col-series.com

Voici donc une synthèse du programme (n'hésitez-pas à me signaler des oublis) :

Massif Col Date Commentaire
Alpes Pontis dimanche 17 juin Matinée
Alpes Pré de Madame Carle dimanche 24 juin Matinée
Alpes Croix de Fer mardi 03 juillet De 9h à 12h
Alpes Agnel vendredi 06 juillet Matinée
Alpes Vars lundi 09 juillet Matinée
Alpes Ornon mardi 10 juillet De 9h à 11h
Alpes Puys St Vincent mardi 10 juillet Matinée
Alpes Allos vendredi 13 juillet Matinée
Alpes Lure lundi 16 juillet Matinée
Alpes Sarenne mardi 17 juillet De 9h à 12h
Alpes Risoul mardi 17 juillet Matinée
Alpes Ornon samedi 21 juillet De 9h à 11h
Alpes Auris mardi 24 juillet De 9h à 12h
Alpes Granon mercredi 25 juillet Matinée
Alpes Galibier jeudi 26 juillet Matinée
Alpes Izoard vendredi 27 juillet Matinée
Alpes Lure lundi 30 juillet Matinée
Alpes Sabot mardi 31 juillet De 9h à 12h
Alpes Allos vendredi 03 août Matinée
Alpes Pommerol lundi 06 août Matinée
Alpes Alpe d'Huez mardi 07 août De 9h à 11h
Alpes Chabre mardi 07 août Matinée
Alpes Le Noyer mercredi 08 août Matinée
Alpes Fouressasse jeudi 09 août Matinée
Alpes Ceuse vendredi 10 août Matinée
Alpes Lure lundi 13 août Matinée
Alpes Villard Reculas mardi 14 août De 9h à 11h
Alpes Allos vendredi 17 août Matinée
Alpes Vars lundi 20 août Matinée
Alpes Risoul mardi 21 août Matinée
Alpes Les Orres mercredi 22 août Matinée
Alpes Allos vendredi 24 août Matinée
Alpes Sarenne mardi 28 août De 9h à 12h
Alpes Granon mercredi 29 août Matinée
Alpes Galibier jeudi 30 août Matinée
Alpes Izoard vendredi 31 août Matinée
Alpes Agnel dimanche 09 septembre Matinée
Jura Grand Colombier samedi 16 juin De 7h30 à 15h
Jura Grand Colombier samedi 21 juillet De 7h30 à 15h
Jura Grand Colombier samedi 18 août De 7h30 à 15h
Jura Grand Colombier samedi 15 septembre De 7h30 à 15h
Pyrénées Peyresourde lundi 30 juillet De 9h à 12h
Pyrénées Val Louron Azet lundi 30 juillet De 9h à 12h
Pyrénées Portet lundi 30 juillet De 9h à 12h
Pyrénées Alpin mardi 31 juillet De 9h à 12h
Pyrénées Tourmalet mercredi 01 août De 9h à 12h
Pyrénées Luz Ardiden mercredi 01 août De 9h à 12h
Pyrénées Hautacam jeudi 02 août De 9h à 12h
Pyrénées Couraduque jeudi 02 août De 9h à 12h
Pyrénées Bordères vendredi 03 août De 9h à 12h
Pyrénées Soulor vendredi 03 août De 9h à 12h
Pyrénées Aubisque vendredi 03 août De 9h à 12h

Sources :

Des manifestations également en Suisse, à consulter ici : https://www.myswitzerland.com/fr-ch/ride-the-alps.html.